Skip to main content

La start-up Didactum a récemment rejoint le Village by CA Nord de France, marquant une étape importante dans son développement.

Aujourd’hui c’est Nicolas Helfenberger, à la tête de cette start-up, qui nous ouvre ses portes et nous fait le plaisir de parler de ses projets, ses ambitions ainsi que de son histoire.

 

Peux-tu te présenter ? 

Je me présente, je suis Nicolas Helfenberger. J’ai 47 ans. J’ai trois enfants, je suis entrepreneur depuis plus de 20 ans et j’ai eu l’occasion de créer ou de reprendre différents projets. J’habite le Nord.

Je suis parti de zéro et j’aime bien transformer quelque chose d’existant et le sublimer, pour en faire quelque chose d’un peu mieux après.

Raconte nous l’histoire de Didactum ?

Par le hasard des choses, j’ai eu l’occasion de racheter Didactum qui s’appelait à l’époque Vision 3.

A l’époque, Vision 3 était spécialisé dans l’accompagnement client sur la création de supports de communication. Au sein de Vision 3, j’avais identifié une partie logicielle qui se développait dans l’organisation pour répondre à un besoin client.

Au moment du rachat de Vision 3 en 2014, cette part de logiciel, je l’avais identifié comme une petite pépite, et ça représentait à peine 3 % du chiffre d’affaires.

Le travail – et c’est là où c’est devenu une start-up – a été de partir de ces 3 % et de faire un plan de transformation d’entreprise pour la transformer d’une société de services – qui faisait des accueils sécurité et des supports de formation – en entreprise de SaaS, où l’on va louer un logiciel et où l’on fera du service uniquement pour les clients qui nous achèteront notre plate-forme. C’est l’histoire d’une transformation finalement.

Parle nous de ta solution

En faisant cette transformation, on a choisi notre marché qui est la digitalisation des process HSE pour les industriels.

Je peux te donner deux exemples :

  • On peut par exemple créer une plateforme d’accueil sécurité. En clair, toute personne qui rentre sur un site industriel doit être sensibilisée au risque de ce site, que ce soit en amont ou une fois qu’on est arrivé sur le site, pour pouvoir s’assurer de la bonne compréhension des consignes de sécurité et ne pas se mettre en danger, ni mettre en danger les autres.
  • Un autre exemple avec Continental, fabricant de pneus, on a développé tous les espaces côté « entreprise de travail temporaire » afin qu’ils puissent, à travers notre plateforme, recruter et former les intérimaires.

On est sur un marché de niche. On est là pour optimiser, faciliter le travail des fonctions HSE qui sont sur le site industriel et aller chercher de la performance dans leurs obligations de procédure.

Comment est composée ton équipe ?

On est une équipe de 12, dont deux alternants. On est réparti dans plusieurs services. Il y a une personne au marketing, dont son but est de générer du lead.

Après il y a également 3 account managers. Il y en a deux qui sont sur un portefeuille client en France, et une qui a initialisée le développement à l’international. Elles vont gérer un portefeuille de clients et leur objectif va être d’accroître le montant de nos abonnements et de les élargir.

Il y a également une équipe technique qui va développer et améliorer le produit. Et après il y a une équipe purement « success client » qui gère le support.

Mon rôle est de les animer.

Quels sont vos challenges et prochaines ambitions ? 

On a 3 challenges et notre ambition c’est la croissance. On est dans une logique de croissance raisonnable, intelligente, parce qu’on a déjà un chiffre d’affaires, on a une histoire. L’objectif est de consolider tout cela.

Nos 3 challenges sont :

  1. Le développement à l’international
  2. La création autour de l’accompagnement de service : on a créé un POC, c’est-à-dire un catalogue de contenus génériques sur les métiers de nos clients. L’objectif est de bien le finaliser et de l’industrialiser.
  3. Continuer le développement d’un configurateur de flux HSE

Voilà nos belles ambitions de 2026.

Où te vois-tu dans 5 ans ? 

Dans cinq ans, on est une plate-forme SaaS totalement incontournable en France et on réalise au moins 20 % de notre chiffre d’affaires à l’étranger, le tout dans la digitalisation des processus HSE.

Pourquoi as-tu décidé de rejoindre le Village ? 

J’ai rejoint le Village parce que j’avais la volonté d’évoluer dans un lieu tech où leur objectif est similaire au nôtre, c’est-à-dire la croissance. Il y a cette volonté de retrouver le même mindset de croissance.

J’ai aussi rejoint le Village pour les mises en relation. J’ai déjà rencontré plein de monde hyper intéressant, il y a même des gens avec qui on collabore déjà (start-up et intervenants).

Qu’est ce qu’on peut te souhaiter pour l’année prochaine ? 

Qu’on aboutisse sur nos projets qui vont faciliter encore plus notre croissance. Dans un contexte un peu tendu, j’aimerais bien qu’on fasse 40% de croissance. C’est possible !

Et enfin…as-tu une anecdote à nous raconter ? 

Je ne sais pas si c’est une anecdote, mais c’est assez rare donc je vais le dire. On a réussi notre transformation d’une entreprise de service à une entreprise de logiciel Saas.

C’est une fierté d’avoir réussi avec l’équipe cette transformation. Ça a mis du temps, ça a mis sept ans, mais c’est réussi, et du coup on combine deux compétences très importantes dans nos métiers aujourd’hui : l’accompagnement client et la technologie avec le Saas.

C’est une anecdote parce que cette transformation n’est pas simple. Et le tout sans lever de fonds !